L'accord signé lors du sommet régional ouvre la zone à la libre circulation de produits agricoles. Pour les autorités, c'est une victoire : meilleur accès aux marchés voisins pour les exportateurs.
Pour les organisations paysannes, c'est une catastrophe annoncée. Trois filières clés se retrouvent exposées à une concurrence déloyale :
• Riz : importations subventionnées dans les pays voisins, jusqu'à 30% moins cher
• Maïs : variétés OGM autorisées chez nos voisins, interdites chez nous
• Œufs : élevages industriels intégrés versus aviculture artisanale
Une étude d'impact indépendante chiffre à 25 000 le nombre d'emplois ruraux menacés sur cinq ans. Les ONG demandent une renégociation avec clauses de sauvegarde.